09/09/2007

Là où je pars,

Là où je pars,

 

J'ai sur moi un peu de terre,
Un soleil si jamais j'ai froid.
J'ai aussi de quoi rêver
Si je ne m'endors pas.

J'ai sur moi des rires, des regards,
De l'oubli pour ce qui fait mal.
J'ai aussi pris un coffret
Où ranger mon courage,
Pour tout recommencer...

 Là où je pars, je veux du ciel
Pour un nouveau départ.
Là où je pars...
Là où je pars, la vie est celle
D'un nouveau monde à part.
Là où je pars...

J'ai sur moi deux ou trois secrets,
Un jardin pour mieux les cacher.
J'ai enfin de quoi aimer:
Un cœur resté ouvert,
Des yeux souvent fermés...

Là où je pars, je veux du ciel
Pour un nouveau départ.
Là où je pars...
Là où je pars, la vie est celle
D'un nouveau monde à part.
Là où je pars...

J'ai sur moi l'envie de voir
Un endroit où tout découvrir.
J'ai sur moi l'envie de croire
Au bonheur, au bonheur...

Là où je pars...
Là où je pars...
Là où je pars...

Là où je pars, je veux du ciel
Pour un nouveau départ.
Là où je pars...
C'est là où je pars...

J'ai sur moi l'envie de voir
Un endroit où tout découvrir.
J'ai sur moi l'envie de croire
Au bonheur, au bonheur...

Là où je pars, la vie est celle
D'un nouveau monde à part.
C'est là où je pars...
Où je pars...

La vie est celle
D'un nouveau monde à part,
D'un nouveau monde à part...
Là où je pars...

Emmanuel Moire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

13:58 Écrit par L'Ariou dans POESIE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/09/2007

Bonjour

 ipshmtt0

Il y a des mots...

Il y a des mots qui enivrent et partent à la dérive. S'accrochent au cerf-volant, flottent au gré du vent tels des goélands tout blancs...

Il y a des mots qui dansent et taquinent... écumant la vague du désir puis, s'excitent au contact de la caresse du vent...

Il y a des mots qui pèsent dégringolant la falaise... tels des fous de bassan trop lourds pour s'envoler à la rencontre du soleil levant...

Il y a des mots-galets qui s'échouent sur la plage du coeur. Bijoux sculptés par le fond de la mer et dont le sable fin devient l'écrin...

Il y a des mots-coquilles qui s'entrouvrent pour se gaver de plancton nourricier... puis, s'agrippent au rocher pour s'y incruster et y rester...

Il y a des mots de brume qui traversent la côte figée par la lourdeur du temps passé. Mots chaloupés, mots égarés cherchant le phare illuminé...

Il y a des mots-plumes offerts par la mouette, des mots d'étoiles amères, des mots qui se retirent comme la marée... Des mots gênés, des mots-épaves échoués. Des mots galvaudés par le vent salin...

Il y a mes mots mêlés aux tiens, des mots-filets pour t'accueillir...

Il y a mes mots mêlés aux tiens, vaguelettes caressantes pour la plage de ton coeur qui m'attire. Mots bleus ou argentés... Mots doux à susurrer...

Il y a mes mots-sirènes qui te chantent sérénade. Mots qui enchantent, mots enjôleurs t'invitant à me rejoindre dans les profondeurs océanes de mon coeur!

Il y a des mots. Il y a les miens et puis les tiens. Ils s'échevèlent et s'entremêlent. Mots soupirés, mots flottants qui voilent et dévoilent. Mots qui traversent l'océan du temps...

Il y a des mots qui restent, des mots écrits, des mots jolis et des mots maudits... Il y a des mots de magie blanche et des mots porteurs de noirceur...

Mon plus grand désir c'est de t'apporter des mots-soleils pour éclairer ta vie, la rendre si jolie que tu en seras ébloui. Te faire traverser les nuages pour que ton coeur éclate de bonheur!

Les entends-tu?


(Jovette Mimeault)

 

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